Un pas de géant dans la compréhension de l’autisme réalisé au CHU Sainte-Justine

Roberto Araya, Soledad Miranda Rottmann, Diana Mitchell (photo Charline Provost)

source: chusj.org

MONTRÉAL, le 16 février 2023 – Les résultats d’une nouvelle étude menée par Roberto Araya, neuroscientifique, biophysicien et chercheur au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, montrent que dans le syndrome de l’X fragile, la cause la plus fréquente de l’autisme, les signaux sensoriels du monde extérieur sont intégrés différemment causant leur sous-représentation par les neurones pyramidaux corticaux dans le cerveau. Continuer la lecture

Des chercheurs de l’IR-CUSM et de l’Université McGill effectuent une percée dans la compréhension de la nanoarchitecture du cerveau, grâce à la vision par ordinateur

image credit RI-MUHC

Une nouvelle étude, publiée dans Current Biology, révèle, avec un niveau de résolution sans précédent, la nanostructure des cellules du cerveau

SOURCE : IR-CUSM

Les cellules du cerveau figurent parmi les cellules les plus complexes du corps humain sur le plan anatomique. Elles créent aussi un réseau complexe de connexions permettant au cerveau de détecter, de traiter et d’encoder diverses informations, et d’y réagir. Ce qui est encore plus important, les problèmes de communication entre les cellules du cerveau entraînent des troubles et des maladies, comme la démence et la maladie d’Alzheimer, qui touchent quelque 50 millions de personnes à l’échelle mondiale. Continuer la lecture

Première journée sur la Colline parlementaire en personne de l’Association canadienne des neurosciences

L’Association canadienne des neurosciences a tenu sa première Journée de la colline parlementaire en personne le 3 novembre 2022 à Ottawa. C’était l’occasion pour notre équipe de représentants de rencontrer en personne ou virtuellement des députés, des sénateurs, des membres du personnel parlementaire et d’importants hauts fonctionnaires pour plaider en faveur d’un soutien accru aux IRSC, au CRSNG et au CRSH, d’un augmentation des bourses d’études supérieures et de bourses postdoctorales, et pour faire de la recherche sur le cerveau et la santé mentale une priorité nationale. Continuer la lecture

Sauver plus de victimes d’AVC

Ayman ElAli

Au Québec, chaque année, environ 20 000 personnes subissent un accident vasculaire cérébral (AVC). Près de 90 % de ces AVC sont causés par un caillot de sang qui bloque les vaisseaux sanguins cérébraux et, conséquemment, l’apport en oxygène et en nutriments vers le cerveau. Privées d’oxygène, quelque 1,9 million de cellules nerveuses meurent chaque minute après un AVC.

Si aucun traitement ne permet de restaurer les fonctions cérébrales perdues, il existe une approche thérapeutique pour limiter les dégâts. Il s’agit d’injecter un agent thrombolytique qui dissout le caillot et rétablit le flux sanguin. Ce traitement doit être donné dans un délai de 4,5 heures suivant l’AVC, après quoi le risque d’hémorragie augmente. Malheureusement, selon le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 66 % des victimes d’AVC n’arrivent pas à temps à l’hôpital pour recevoir le médicament. Résultat : quelque 3 000 décès annuellement et 130 000 personnes vivant avec des séquelles physiques et psychologiques.

L’équipe de Ayman ElAli, professeur agrégé à la Faculté de médecine de l’Université Laval, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en interactions neurovasculaires moléculaires et cellulaires et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval, a toutefois identifié une stratégie qui diminuerait les risques d’hémorragie associés à l’agent thrombolytique.

Lisez connection ACN – Automne 2022

Nous avons le plaisir de vous présenter l’édition automne 2022 de Connexion ACN. Consultez la table des matières pour avoir les dernières nouvelles:

Félicitations aux membres de l’exécutif de l’ACN nouvellement élus !

Félicitations aux membres de l’exécutif de l’ACN nouvellement élus !

Vice-présidente élue : Melanie Woodin, Université de Toronto
Trésorier élu : Steven Prescott, Université de Toronto

Membres du conseil d’administration :

Elsa Rossignol, Université de Montréal
Karl Fernandes, Université de Sherbrooke

Voir leur profil (en anglais seulement, en cours de traduction)

Connexion ACN – Juin 2022

Lisez Connexion ACN pour en apprendre plus sur nos activités récentes et nos plans pour les mois à venir!

Contenu

Bravo aux gagnants des prix Cerveau en tête INSMT-IRSC 2021!

L’Association canadienne des neurosciences (ACN) et l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des Instituts de recherche en santé du Canada (INSMT-IRSC) sont fiers d’annoncer les gagnants du concours Cerveau en tête 2021.

Les prix Cerveau en tête INSMT-IRSC, administrés pour 2021 par l’Association canadienne des neurosciences, sont décernés aux étudiants et aux stagiaires qui ont publié des découvertes à impact élevé dans tous les domaines et disciplines couverts par l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies durant l’année 2021.

Les trois premiers gagnants ont été invités à faire une présentation au congrès de l’ACN.

Apprenez-en plus sur les gagnant ici

L’homme et la femme traitent différemment les signaux de douleur

Drs. Annemarie Dedek, Eve Tsai, Mike Hildebrand and colleagues have discovered that neurons in the spinal cord process pain signals differently in women compared to men. Image courtesy of Justin Tang.
Annemarie Dedek, Eve Tsai, Mike Hildebrand Photo courtoisie de Justin Tang.

Une nouvelle étude publiée dans la revue BRAIN révèle pour la première fois que les neurones dans la moelle épinière traitent les signaux de douleur différemment chez la femme et chez l’homme. Cette découverte pourrait mener à des traitements plus efficaces et plus personnalisés contre la douleur chronique, qui font cruellement défaut, surtout à la lumière de l’épidémie d’opioïdes.

Nous savons depuis longtemps que la femme et l’homme ressentent la douleur différemment, mais la plupart des recherches sur la douleur utilisent des rongeurs mâles. Le caractère inédit de la nouvelle étude est l’utilisation de tissus de moelle épinière de rats et d’humains (généreusement donnés par des personnes décédées et leur famille). Continuer la lecture