Karun Singh Connexion ACN - Printemps 2018 rapport sur les affections neurologiques au Canada

 

Nouvelles de neuroscience

Tout aussi dangereux que la déshydratation?

Charles Bourque

Charles Bourque

Des chercheurs montréalais dévoilent les mécanismes de l’hyperhydratation conduisant à l’hyponatrémie; une condition commune chez les patients après une commotion cérébrale.

Nous sommes tous assez familiers avec les conséquences de la déshydratation, mais nous entendons rarement parler des effets néfastes de l’hyperhydratation. En effet l’accumulation excessive de fluide peut entraîner une diminution des taux de sodium dans le sang – qui peuvent baisser à des niveaux dangereusement faibles – ou peut provoquer une hyponatrémie, maladie potentiellement mortelle pouvant entraîner de l’œdème cérébral. De manière similaire, on connaît davantage les mécanismes de l’organisme qui détectent et provoquent la soif, alors que l’on sait très peu de choses sur la manière dont le cerveau détecte un état d’hyperhydratation.

Étude nationale sur la vulnérabilité en matière de santé mentale et de la recherche psychiatrique

Invitation à participer à une étude portant sur la vulnérabilité en matière de santé mentale et de la recherche psychiatrique

Étude nationale sur la vulnérabilité en matière de santé mentale et de la recherche psychiatrique

Est-ce qu’un problème de santé mentale empêche quelqu’un d’être en mesure de participer à la recherche?

Quelles sont les conditions acceptables pour la recherche en psychiatrie ?

Les deux visages de la dépression: La dépression majeure affecte différemment l’expression des gènes dans le cerveau des femmes et des hommes

Benoit Labonté

Benoit Labonté

La dépression majeure présente un visage bien différent chez les femmes et chez les hommes, et ce dimorphisme aurait des assises génomiques, suggère une étude qui vient d’être publiée dans Nature Medicine. Selon le premier auteur de cette étude, Benoit Labonté, de la Faculté de médecine et du Centre de recherche CERVO, ces différences sont telles que la recherche de nouveaux antidépresseurs gagnerait à cibler des mécanismes propres à chaque sexe.

Retracer les origines de l’autisme

Les anomalies apparaissent d’abord dans les réseaux cérébraux intervenant dans le traitement des informations sensorielles

Les origines de l’autisme demeurent un mystère. Quelles sont les régions du cerveau touchées par la maladie et à quel moment les premiers signes de cette dernière se manifestent-ils? Les résultats d’une nouvelle étude publiée dans la revue Biological Psychiatry permettent maintenant aux scientifiques de mieux comprendre les mécanismes pathologiques de l’autisme et le moment où la maladie commence à prendre forme dans le cerveau humain. Forts de ces nouvelles connaissances, les spécialistes pourront intervenir plus rapidement et obtenir de meilleurs résultats chez les enfants autistes.

La perte olfactive signalerait-elle la progression de la maladie d’Alzheimer?

John Breitner

John Breitner

Une découverte prometteuse semble indiquer que des tests de reconnaissance des odeurs pourraient aider les scientifiques à suivre l’évolution de la maladie chez les personnes à risque

Dès l’apparition des premières pertes de mémoire, il est presque trop tard, puisque les lésions cérébrales associées à la maladie d’Alzheimer évoluent peut-être déjà depuis une vingtaine d’années. C’est pourquoi les scientifiques cherchent à découvrir la façon de déceler la maladie à ses débuts. Leurs travaux donnent maintenant à penser qu’un simple test de reconnaissance des odeurs pourrait permettre de suivre l’évolution de la maladie avant même l’apparition des symptômes, particulièrement chez les personnes à risque.

Le cerveau plus malléable qu’on le croyait

Chris Pack

Chris Pack

Des chercheurs apprennent au cerveau à faire flèche de tout bois

Qu’il s’agisse de la maîtrise d’un sport ou d’un instrument de musique, la répétition est essentielle à l’apprentissage. Comme le dit le vieil adage, c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Ce principe s’applique également à l’entraînement cérébral, démarche non effractive prometteuse pour pallier les déficiences consécutives à une maladie ou à un traumatisme neurologiques.