Tuan Trang et Mike Sapieha: Lauréats de prix du Jeune chercheur de l'ACN 2017 CAN presents neuroscience research at the Parliament Montreal 2017 rapport sur les affections neurologiques au Canada

 

Nouvelles CAN-ACN

Mike Sapieha et Tuan Trang se méritent des prix du Jeune chercheur de l’ACN 2017

L’Association canadienne des neurosciences est fière d’annoncer qu’elle attribuera deux prix du Jeune chercheur de l’ACN en 2017. Les lauréats sont Przemyslaw (Mike) Sapieha, de l’Université de Montréal, et Tuan Trang, de l’Université de Calgary. Le comité des nominations CAN a été également impressionné par les deux candidats, qui ont fait d’importantes contributions à notre compréhension du cerveau et du système nerveux en début de leur carrière. Les deux gagnants ont développé un solide programme de recherche fondamentale qui a mené à des découvertes qui auront un impact sur la qualité de vie des Canadiens.

Pouvons-nous éviter les conséquences néfastes de l’anesthésie ?

La chirurgie est une partie intégrante de la médecine moderne que plusieurs prennent pour acquise. Mais comme toute personne qui a subi une opération le sait, elle comporte des risques. Un des plus important – et celui qui est souvent oublié – reste le fait de se « faire endormir » ou l’anesthésie générale.

Comment la solitude mène-t-elle à la dépression ?

« La pauvreté la plus terrible est la solitude, et le sentiment de ne pas être aimé. »         -Mère Teresa

Tout monde vit, à un moment ou à un autre de sa vie, des moments d’isolement social, de solitude.  Pour de courts moments, cette solitude peut être bénéfique et conduire à une régénération émotionnelle ou créative.  Pourtant, lorsque la solitude devient chronique, ses effets peuvent nuire à la santé émotionnelle.

Nouvelles de neuroscience

Usage récréatif de cocaïne : la dépendance pourrait survenir plus tôt qu’on ne le pensait

Marco Leyton

Marco Leyton

Une zone du cerveau impliquée dans la dépendance est activée chez les consommateurs de cocaïne avant que l’addiction ne s’installe

Selon des chercheurs de l’Université McGill, les stimulus associés à la consommation de cocaïne, comme voir quelqu’un consommer cette drogue, provoquent la libération de dopamine dans une région du cerveau qui favoriserait l’usage compulsif, et ce, même chez les usagers récréatifs.

Un médicament contre l’acné comme traitement pour la sclérose en plaques – une étude montre une nouvelle option de traitement sécuritaire et abordable

Luanne Metz et V, Wee Yong

Luanne Metz et V, Wee Yong

Un essai clinique canadien mené par des chercheurs du  Hotchkiss Brain Institute (HBI) de l’Université de Calgary, montre que la minocycline, un médicament commun contre l’acné, peut ralentir la progression de la sclérose en plaques de type récurrente avec rémission chez des personnes ayant récemment subi leurs premiers symptômes.

En plus d’être une découverte inattendue – un médicament contre l’acné ayant des effets positifs pour un trouble neurologique – la découverte est significative, car elle offre une option de traitement sécuritaire et abordable pour les personnes atteintes d’une sclérose en plaque de début précoce. Cette découverte pourrait avoir des répercussions pour des milliers de patients atteints de sclérose en plaque nouvellement diagnostiqués à travers le monde.

Identification de neurones qui distinguent la réalité et l’imagination

Julio Martinez-Trujillo

Julio Martinez-Trujillo

Une étude de Western University montre que les neurones qui se trouvent dans une partie du cerveau qui est anormale dans la psychose sont également importants pour aider les gens à distinguer entre la réalité et l’imagination.

Les chercheurs, le Dr Julio Martinez-Trujillo, de Western University et le Dr Diego Mendoza-Halliday, chercheur postdoctoral au Massachussets Intitute of Technology (MIT), ont étudié comment le cerveau enregistre l’information visuelle perçue dans la réalité, en comparaison de l’information abstraite qui se trouve dans notre mémoire de travail, et comment ces différentes informations sont réparties dans les neurones de la région du cortex préfrontal latéral du cerveau. Leurs résultats ont été publiés dans Nature Communications (https://www.nature.com/articles/ncomms15471)

Une molécule réparatrice de lésions axonales

Alyson Fournier

Alyson Fournier

Une découverte pourrait permettre de réparer les lésions cérébrales et médullaires

Une incursion dans le domaine de la biologie végétale a permis à un chercheur de découvrir qu’une molécule naturelle a la propriété de réparer les axones, ces structures semblables à des fils qui assurent la transmission des signaux électriques entre les cellules. Les lésions axonales sont la principale cause d’invalidité dans les cas de traumatisme médullaire et d’accident vasculaire cérébral.

La controversée «thérapie de libération» ne traite pas la sclérose en plaque

Anthony Traboulsee

Anthony Traboulsee

L’ouverture de veines rétrécie du cerveau et de la moelle épinière n’est pas efficace dans le traitement de la sclérose en plaques (SP), selon une étude menée par l’Université de la Colombie-Britannique et Vancouver Coastal Health.

Les conclusions au sujet de ce que l’on appelle la «thérapie de libération», que des milliers de personnes atteintes de sclérose en plaque ont subi depuis 2009, représentent le démenti le plus définitif de l’allégation selon laquelle les patients atteints de SP pourraient obtenir des améliorations spectaculaires grâce à une intervention médicale unique.

De nouvelles recherches montrent comment les crises épileptiques peuvent causer des accidents vasculaires cérébraux, qui pourraient être évitables

Cam Teskey

Cam Teskey

Les scientifiques identifient le mécanisme de la dysfonction cérébrale qui suit les crises et des médicaments qui pourraient l’empêcher de se produire

Il y a six ans, Cam Teskey, Ph.D., a décidé de suivre une intuition. Armé d’un nouvel outil conçu pour mesurer les niveaux d’oxygène dans les tissus, il voulait regarder les cerveaux des rats pour voir ce qui se passait pendant les crises épileptiques.