Brixton Pub DC Connection ACN Août 2017 Tuan Trang et Mike Sapieha: Lauréats de prix du Jeune chercheur de l'ACN 2017 CAN presents neuroscience research at the Parliament rapport sur les affections neurologiques au Canada

 

Nouvelles CAN-ACN

Mike Sapieha et Tuan Trang se méritent des prix du Jeune chercheur de l’ACN 2017

L’Association canadienne des neurosciences est fière d’annoncer qu’elle attribuera deux prix du Jeune chercheur de l’ACN en 2017. Les lauréats sont Przemyslaw (Mike) Sapieha, de l’Université de Montréal, et Tuan Trang, de l’Université de Calgary. Le comité des nominations CAN a été également impressionné par les deux candidats, qui ont fait d’importantes contributions à notre compréhension du cerveau et du système nerveux en début de leur carrière. Les deux gagnants ont développé un solide programme de recherche fondamentale qui a mené à des découvertes qui auront un impact sur la qualité de vie des Canadiens.

Pouvons-nous éviter les conséquences néfastes de l’anesthésie ?

La chirurgie est une partie intégrante de la médecine moderne que plusieurs prennent pour acquise. Mais comme toute personne qui a subi une opération le sait, elle comporte des risques. Un des plus important – et celui qui est souvent oublié – reste le fait de se « faire endormir » ou l’anesthésie générale.

Comment la solitude mène-t-elle à la dépression ?

« La pauvreté la plus terrible est la solitude, et le sentiment de ne pas être aimé. »         -Mère Teresa

Tout monde vit, à un moment ou à un autre de sa vie, des moments d’isolement social, de solitude.  Pour de courts moments, cette solitude peut être bénéfique et conduire à une régénération émotionnelle ou créative.  Pourtant, lorsque la solitude devient chronique, ses effets peuvent nuire à la santé émotionnelle.

Nouvelles de neuroscience

Les deux visages de la dépression: La dépression majeure affecte différemment l’expression des gènes dans le cerveau des femmes et des hommes

Benoit Labonté

Benoit Labonté

La dépression majeure présente un visage bien différent chez les femmes et chez les hommes, et ce dimorphisme aurait des assises génomiques, suggère une étude qui vient d’être publiée dans Nature Medicine. Selon le premier auteur de cette étude, Benoit Labonté, de la Faculté de médecine et du Centre de recherche CERVO, ces différences sont telles que la recherche de nouveaux antidépresseurs gagnerait à cibler des mécanismes propres à chaque sexe.

Retracer les origines de l’autisme

Les anomalies apparaissent d’abord dans les réseaux cérébraux intervenant dans le traitement des informations sensorielles

Les origines de l’autisme demeurent un mystère. Quelles sont les régions du cerveau touchées par la maladie et à quel moment les premiers signes de cette dernière se manifestent-ils? Les résultats d’une nouvelle étude publiée dans la revue Biological Psychiatry permettent maintenant aux scientifiques de mieux comprendre les mécanismes pathologiques de l’autisme et le moment où la maladie commence à prendre forme dans le cerveau humain. Forts de ces nouvelles connaissances, les spécialistes pourront intervenir plus rapidement et obtenir de meilleurs résultats chez les enfants autistes.

La perte olfactive signalerait-elle la progression de la maladie d’Alzheimer?

John Breitner

John Breitner

Une découverte prometteuse semble indiquer que des tests de reconnaissance des odeurs pourraient aider les scientifiques à suivre l’évolution de la maladie chez les personnes à risque

Dès l’apparition des premières pertes de mémoire, il est presque trop tard, puisque les lésions cérébrales associées à la maladie d’Alzheimer évoluent peut-être déjà depuis une vingtaine d’années. C’est pourquoi les scientifiques cherchent à découvrir la façon de déceler la maladie à ses débuts. Leurs travaux donnent maintenant à penser qu’un simple test de reconnaissance des odeurs pourrait permettre de suivre l’évolution de la maladie avant même l’apparition des symptômes, particulièrement chez les personnes à risque.

Le cerveau plus malléable qu’on le croyait

Chris Pack

Chris Pack

Des chercheurs apprennent au cerveau à faire flèche de tout bois

Qu’il s’agisse de la maîtrise d’un sport ou d’un instrument de musique, la répétition est essentielle à l’apprentissage. Comme le dit le vieil adage, c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Ce principe s’applique également à l’entraînement cérébral, démarche non effractive prometteuse pour pallier les déficiences consécutives à une maladie ou à un traumatisme neurologiques.